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 Mon père a mis ma mère en cloque. Problème, mon père est un tyran. [Terminée]

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Olson Brodal

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MessageSujet: Mon père a mis ma mère en cloque. Problème, mon père est un tyran. [Terminée]   Dim 4 Oct - 23:27






INFOS GÉNÉRALES


Prénom : Olson
Nom : Brodal
Surnom : Euh... Mon oncle m'appelait Olly, ça compte ?
Age : 19 ans
Patrie d'origine (s'il en a une) : Originaire de Ravey.  
Métier : ///
Classe : Soldat
Arme : Je me bat à l'épée !
Personnage de l'avatar : Elsword (Lord Knight) - Elsword.



DESCRIPTIONS


Description physique (Libre) :

Olson Brodal observa le miroir mal poli, fissuré par endroit, avec l’oeil résigné de celui qui sait que ça, pour lui, c’est déjà le grand luxe. Agitant légèrement sa main droite, il tripota ses mèches rebelles, tout aussi écarlates que ses yeux. Il fit la moue. On lui disait souvent -trop souvent- qu’il était le portrait craché de son père au même âge. La constatation ne lui faisait pas spécialement plaisir. Il laissa ses cheveux en paix et plongea ses deux mains dans la bassine d’eau froide, s’en aspergeant le visage avant de frotter ses traits sculpturaux avec vigueur. On le considérait beau jeune homme, certes. Cela ne l’affectait pas plus que ça -il honnissait ses traits pour des raisons bien différentes. Trempant le blaireau dans l’eau pour l’humidifier, il entreprit de raser les quelques poils roux qui mouchetaient ses joues lisses. Malgré la vingtaine qui approchait pour lui, son visage sortait tout juste de l’enfance. Si la faim avait eu raison de ses joues rondes, la barbe avait toujours du mal à se faire une place dans ce faciès chérubin. Aussi, la raser n’était pas bien complexe.

Après avoir fini, il se redressa légèrement, caressant son visage blessé par la lame aiguisée. Il se gratta doucement le pectoral gauche, observant cette fois avec une légère satisfaction son corps sculpté par le travail des armes. Une cicatrice marquait son flanc droit, mais à cette exception notable, son corps était un pur travail d’artiste. Les muscles étaient finement dessinés sans qu’il n’ait pour autant l’air d’un de ces chevaliers en boîte de conserve, ou de ces montagnes de muscles qui soulevaient des haches plus grandes qu’eux. Se dirigeant vers la chaise qui avait accueilli ses vêtements pendant la nuit, il les enfila. Ils étaient encore humides. Contrairement à son oncle, il s’appliquait toujours à avoir des vêtements propres sur lui, conservant ses flamboyantes teintes thématiques de rouge et de blanc. Ajustant ses épaulettes légèrement renforcées, il attrapa son baudrier de cuir dans lequel reposait son épée et sortit de la chambre. Après avoir réglé la nuit, il quitta l’auberge, la main sur le manche de son arme, comme à chaque fois qu’il se sentait nerveux. Se frottant la nuque, signe évident de sa gêne, il s’enfuit avec un sourire embarrassé alors qu’on lui reprochait ses bruyants ronflements qui avaient réveillé d’autres clients durant la nuit.

Description du caractère (Libre) :

Olson est profondément influencé par les romans de chevalerie qu’il a lus dans son enfance. S’il n’y prêtait alors qu’une faible attention, le traumatisme éprouvé en apprenant l’identité de son père -Galdion, le tyran qu’on accuse parfois du Grand Cataclysme- a réveillé en lui cet idéal de bravoure et de droiture. Comprenez-moi : il n’est pas fier de son ascendance princière. Loin de là même. Il a profondément honte, et d’autant plus qu’enfant, il s’est longtemps intéressé à l’histoire des conquêtes et des massacres de Galdion. S’il veut devenir un grand chevalier, ce n’est pas pour honorer son père, au contraire : c’est pour racheter un tort dont il pense avoir hérité, pour compenser la souillure dans son sang. Il défend la veuve et l’orphelin parce que l’armée de son père a par trop de fois violé la veuve sous les yeux de l’orphelin. Il est donc marqué par un profond sens de l’honneur et de la compassion. Il ne tolère pas les injures et les offenses, qu’elles soient portées à son encontre ou, pis encore, à celle d’un de ses compagnons. Il provoquera en duel, à la façon des jouteurs d’autres fois, quiconque piétinerait cet honneur. Il n’a pas peur de tuer, même s’il préfère l’éviter la plupart du temps. La sensation du sang sur ses mains lui donne l’impression de se rapprocher chaque fois un petit peu plus de son père, ce qu’il veut éviter par dessus tout.


N’ayant pas été élevé en prince, mais en miséreux, il a un profond respect pour les petites gens, et plus particulièrement les artisans. Il n’a jamais su faire grand chose de ses dix doigts, et il admire avec les yeux pétillants d’un enfant ceux qui sont capables de création, de construire des objets, qu’ils soient utiles ou non. A moins forte raison, il éprouve le même genre de révérence à l’égard des paysans et autres travailleurs de la terre.

De manière générale, Olson est plus humble qu’on ne pourrait le penser. Il est ostentatoire, notamment de par sa chevelure vive et sa voix profonde, on ne le rate que difficilement ; pourtant, il connaît parfaitement ses faiblesses. Il sait qu’il y a plus futé, plus fort, plus adroit que lui. Simplement, il connaît ses forces : il sait qu’il se débrouille largement à l’épée et qu’il peut se faire entendre avec plus de facilités que la plupart des gens. Il a toujours aimé les livres, il n’est pas érudit pour autant : il connaît l’histoire des royautés de Gorah. Au final, ses connaissances historiques se rapprochent de celles de n’importe quel prince qui aurait été élevé en tant que tel, la glorification abusive de sa maison en moins.



HISTOIRE (LIBRE)


Il était une fois… Notez que je commence cette histoire par “il était une fois”. Disant cela, je vous met tout de suite dans l’atmosphère d’un compte de fée. Vous vous demandez déjà à quoi vous allez avoir droit cette fois : un sommeil de cent ans ? Un amour plus fort que la plus forte des malédictions ? Eh bien non, rien de tout ça. D’ailleurs je suis tellement innovateur qu’aujourd’hui on parle pas d’une princesse, mais d’un prince. Enfin, avant, on va parler de sa maman.

Je disais donc. Il était une fois la jeune Alyn Brodal, marchande ashvanne de son état. C’était une jeune femme tout à fait normale : modérément dotée de charme par la nature, énergique au possible, jonglant avec les clients et les fournisseurs avec un dynamisme et un amusement qui plaisaient toujours à ceux-ci. Elle était pétillante, pleine de vie, elle avait toujours un potin à colporter et un sourire à adresser à son prochain. En tout cas, tant que vous ne touchez pas à sa caisse. Elle avait juste un léger problème : elle rêvait de tomber amoureuse, et ce malgré tous les conseils de sa famille. “Ne t’embête donc pas avec ces histoires de romantisme” “Des tas d’hommes t’aiment, épouses-en un et on en parle plus”. Mais Alyn rejetait toujours ces propositions avec dédain. Elle, elle voulait la flamme : elle voulait que l’amour passe sur elle comme un ouragan et emporte tout, elle voulait vraiment être amoureuse de l’homme qui l’épouserait et lui ferait des enfants. Cet homme, elle a cru le voir il y a bientôt 20 ans, lors d’un voyage à Olfren, la capitale Ashenvanne, pour affaires. Au détour d’un marché, elle a croisé le duc Galdion. A l’époque, il n’avait même pas encore pris possession du trône d’Ashenwall, mais il était déjà un héros de guerre, un homme d’une grande force et d’une grande bravoure, qui apprécia le charme d’Alyn dès le premier coup d’oeil. Jouissant d’un grand prestige auprès des jeunes campagnardes comme elle, il la mit dans son lit en quelques jours, et la congédia ensuite sans autre forme de procès.

Alyn rentra dans sa petite bourgade couverte d’or et de honte. Ses affaires avaient été un succès formidable ; pendant trois jours, son coeur avait chanté la sérénade, persuadée qu’elle avait trouvé le grand amour. Puis elle avait perdu sa virginité et la chanson s’étaient arrêtées. Pire encore, on s’aperçut bien vite qu’elle était enceinte.

La suite, vous la connaissez. La femme enceinte est rejetée de toute part, insultée par beaucoup, plus aucun homme ne veut d’elle à mesure que son ventre s’arrondit. Avec la perte de sa bonne réputation, elle perdit la main en affaire, et la misère la frappa bientôt. Le pécule amassé à Olfren lui permit tout juste de subsister jusqu’à la naissance de l’enfant. Son frère, Edric Brodal, soldat ashenvan, quitta l’armée et se fit engager comme mercenaire par divers locaux pour permettre au nouveau-né, qui portait le doux nom d’Olson, d’être bien nourri et de grandir sainement. Certes, il ne mangeait pas toujours à sa faim, mais il fallait faire avec.

15 ans avant le Grand Cataclysme, Olson a cinq ans. Il est encore tout jeune. C’est l’année au cours de laquelle Galdion est devenu empereur en envahissant les Ellès. Laissant son fils à la garde de son frère, Alyn fait un nouveau voyage vers Olfren. Obtenant, après plusieurs semaines d’attente, une audience avec le duc qui occupe le trône depuis plus d’un an, Alyn lui fait part de l’existence d’Olson, demandant à ce que l’enfant soit reconnu officiellement comme fils de l’empereur. Elle ne voulait pas qu’il devienne héritier ou quoique ce soit : simplement, qu’il puisse manger à satiété chaque jour, et qu’il bénéficie d’une éducation princière. Vous savez ce qui est bien avec les contes de fée ? Ils commencent tous mal. Accusée de démence et de lèse-majesté, Alyn fut condamnée à mort. Il lui fallut trois jours après sa première entrevue avec Galdion pour tomber enceinte. Il lui en fallut deux après sa deuxième pour être pendue haut et court.

Olson n’a presque aucun souvenir de sa mère. Il a simplement continué de grandir, sous le regard bienveillant, quoiqu’un peu bourru, de son oncle. Celui-ci lui apprit les rudiments de la lecture, et le jeune garçon se développa par lui-même dans ce domaine à l’aide de livres qu’il chapardait par-ci par-là. Il n’y a pas grand chose à dire de cette époque-là.

La vie d’Olson prit un autre tournant alors qu’il avait neuf ans, lors de l’invasion de Ravey. Fuyant les combats et la conscription forcée, Edric Brodal se fit bandit de grand chemin, amassant une petite troupe autour de lui. Ils s’attaquaient particulièrement aux familles nobles qui passaient par à portée d’attaques rapides. La plupart d’entre eux appréciaient la vivacité du petit Olson, malgré sa chevelure de feu qui avait tendance à trop leur rappeler le duc. Ils en avaient fait leur petit protégé, l’initiant au maniement des armes petit à petit. Cette initiation faillit d’ailleurs lui coûter la vie alors qu’il avait treize ans, lorsqu’un entraînement avec son oncle se solda par une blessure ouverte au niveau du flanc droit. L’hémorragie fut heureusement arrêtée et il survécut malgré une fièvre de plusieurs jours, mais il en garde toujours la cicatrice.

Le dernier tournant majoritaire date d’il y a quelques semaines, lors du Grand Cataclysme. L’armée impériale venait enfin de défaire les Bandits des Glaces d’Ashenwall, et s’apprétaient à exécuter Edric sous les yeux d’Olson quand celui-ci implora un dernier mot. Les soldats, fatigués après la bataille contre la troupe de bandits, lui accordèrent à reculons, craignant ce qu’il pourrait bien dire. Fixant son neveu, qui avait assisté à la scène, impuissant, qu’une botte de soldat écrasait au sol, il lui révéla l’identité de son père et la raison de la mort de sa mère. Celui-ci, élevé dans la haine du duc Galdion, éprouva des émotions très étranges. D’un côté, il avait toujours voulu savoir qui était son père. D’un autre, ce profond désir se comblait par la pire réponse qui puisse être. Le choc l’armant d’une force nouvelle, il se redressa malgré les soldats et… S’enfuit. Purement et simplement. Il courut, plus vite qu’eux, nettement plus vite qu’eux, sans cesser de hurler, presque à s’en fracasser la gorge. Lorsque sa voix s’éteint, il les avait déjà semés. Il appris quelques jours plus tard que les soldats avaient été dévorés par le dragon avant de le rattraper.

Trois semaines après le Grand Cataclysme qui a également été la Grande Révélation pour lui, le jeune Olson Brodal a finalement pris une décision. Plutôt que de fuir ses origines, il les assume complètement et affronte la souillure de son sang à force de bravoure et de courage, défendant la veuve et l’orphelin des bandits et des oppresseurs.

D’ici là, il s’est surtout paumé dans le Bourbier et n’a aucune idée de quelle direction a pris la charrette qui l’a dépose dans le gigantesque marais. Du coup… Bah il marche, en espérant qu’on l’aiguille.



QUI ETES-VOUS DERRIÈRE L'ECRAN ?


Prénom : Thibaut
Age : 17 ans 
Sexe  : Loutre mâle
Passions : Le rôlisme (sur table et sur forum), la lecture, l'écriture.
Connaissez-vous Fire Emblem ? : J'ai joué uniquement à Fire Emblem : Awakening pour l'instant. Je ferai probablement l'acquisition d'autres opus par la suite, vu que mon avis sur le jeu est assez proche de celui des critiques qui considèrent ses prédécesseurs bien meilleurs.
Comment avez-vous connu le forum ? : Erell N. Konil se sent tout de suite perdue sans moi Cool
Un petit mot pour la route ? : Pneu.




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An Hyi
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MessageSujet: Re: Mon père a mis ma mère en cloque. Problème, mon père est un tyran. [Terminée]   Lun 5 Oct - 20:48

... Franchement ? Ta manière d'écrire me plaît. Ah ah. C'était marrant. Tu es validé.
Tu as 0 de réputation pour commencer !
Bon jeu sur EdH.
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Mon père a mis ma mère en cloque. Problème, mon père est un tyran. [Terminée]
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