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 Kolohuqi le mage noir

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Kolohuqi

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MessageSujet: Kolohuqi le mage noir   Mar 1 Sep - 10:01





INFOS GÉNÉRALES


Prénom : Kolohuqi
Nom : Aucun
Surnom : Aucun
Age : 32 ans
Patrie d'origine (s'il en a une) : Ashenwall
Métier : "Homme à tout faire" (cf Histoire)
Classe : Mage noir
Arme : Un vieux grimoire noir rafistolé de part et d'autres qui lui permet d'invoquer des goules maléfiques



DESCRIPTIONS


Description physique :

En apparence, Kolohuqi est un homme à la fois fascinant et effrayant. De taille et de corpulence moyenne, il s'avance sur le chemin de la vie avec une démarche mal assurée, le pas lent et boiteux, le dos courbé. Pourtant, il n'est pas si vieux, mais à trente ans passés, la magie noire qu'il manipule a déjà grandement eu raison de lui. Il n'est pas ce que l'on peut communément appeler quelqu'un qui fait bonne impression : emmitouflé sous une pèlerine noire drapée de tissus divers et variés ramassés lors de ses voyages, il dissimule un visage qui inspire la répulsion sous un masque blanc immaculé qui laisse seulement paraître des yeux gris, sans éclat. Silencieux, manifestant de par sa simple présence la mélancolie et la colère, il déambule comme une ombre maladroite dans le paysage blanc d'Ashenwall. Cet accoutrement des plus anodins cache un être défiguré, un individu ridicule marqué par une utilisation abusive des arcanes et le malheur.

Description du caractère :

À l'instar de son allure, Kolohuqi est, lorsqu'on ne le connaît pas, un drôle de personnage au mauvais goût. Sarcastique, méprisant et incisif, il profite de son masque pour se comporter en "société" comme le dernier des mauvais bougres. La raison à cela, c'est qu'il considère l'être humain comme une entité éphémère avec laquelle toute relation, qu'elle soit bonne ou mauvaise, est superflue. S'il reconnaît avoir de l'estime voire de l'admiration pour certaines des personnes qu'il a connues dans le passé, il est également tout à fait disposé à admettre qu'il est un homme égoïste et opportuniste. Pourtant, la carapace rude qu'il semble vouloir afficher est trahie par ses actes : chaque jour, il rend service à ses semblables sans même sans rendre compte. La vérité derrière tout ça, c'est qu'il a du mal à assumer sa sensibilité, ses désirs et ses émotions. Kolohuqi est un homme confus, qui peine à s'exprimer, à affirmer sa personnalité.



HISTOIRE


Kolohuqi est né dans une bourgade du Royaume d'Ashenwall, au sein d'une famille de bûcherons sans le sou qui comptait déjà six fils, tous plus gaillards les uns que les autres. Notre protagoniste ne fit pas exception à la règle : à trois ans il s'intéressait aux besognes acharnées de ses frères et à cinq ans seulement, il mettait déjà du cœur à l'ouvrage, flattant l'honneur de son père. C'est lors de ses sept ans qu'une tache vint noircir le tableau. Kolohuqi, que tous savaient plus ou moins différent de ses autres frères, commença à effrayer ses parents avec des histoires à dormir debout. Il disait avoir un ami avec lequel il pouvait parler et jouer des heures et qu'il voyait également quelques autres personnes autour de lui, mais malveillantes. À la fois inquiets et méfiants, les parents de Kolohuqi l'envoyèrent passer un séjour chez son oncle, qui vivait à la lisière de la grande forêt. On était peut-être un peu crédules dans la famille, pas vraiment cultivés, mais on savait très bien de quoi il s'agissait et l'oncle Biergën était le mieux placé pour en parler. Parfois, quelques uns d'entre nous naissent avec d'étranges dons… Certains sont naturellement capables de tordre leur corps de mille manières, d'autres sont d'éminents dessinateurs de talent… Kolohuqi, lui, est une passerelle entre les vivants et les morts.

Kolohuqi vécut plusieurs mois chez son oncle. Attentionné et surtout connaisseur, il apprit à son neveu à vivre avec ce que la nature lui avait apporté. Il était capable de distinguer les esprits des défunts, oui, et alors ? D'autres étaient de très bons cuisiniers ou d'excellents forgerons ; il était parfaitement normal de se voir offrir un talent de la part de la Déesse. Le sien était juste un peu plus fantasque.

La tranquillité de son séjour dura jusqu'à ce qu'un matin, un messager vienne franchir le seuil de la hutte de Biergën. Le hameau de Kolohuqi avait été attaqué par des bandits, il ne restait plus rien de sa famille. La maison avait été pillée et ses habitants, qui avaient probablement tenté de résister, assassinés. Le messager présenta ses condoléances au benjamin, lui laissa un paquet en guise d'héritage et repartit dans la brume environnante. Ce fut un jour funeste pour Kolo. Quelque part au fond de lui, une colère noire commença à grandir.

Les années passèrent chez Biergën, qui avait pris la garde de Kolohuqi et ce dernier vint en âge de quitter le "cocon familial". À dix-huit ans, après avoir dûment travaillé à la hutte, auprès de son oncle – qui constituait alors son parent le plus proche – il prépara ses bagages et partit en quête d'une vie de citadin. Il prit la route du Nord, celle qui menait aux terres glacées de la région, et s'enfonça dans la grande forêt, le cœur et l'esprit conquis par un sentiment fort de détermination et d'ambition. Au milieu des bois enneigés, son chemin croisa celui d'un vieillard. Apeuré, celui-ci chassait Kolohuqi de ce qu'il appelait "ses terres". « Fuis, enfant du Mal ! Ne t'approche pas de moi, ce que tu portes en toi et dans ton baluchon est l'objet du malheur », lui avait-il hurlé. Inquiété par le comportement de ce vieil homme aigri, Kolohuqi avait décidé d'éviter les ennuis en traçant sa route. Plus vite il marcherait, plus vite il arriverait à la ville la plus proche. Sa route s'acheva aux portes d'Olfren, cité réputée de la région. Avec le peu d'argent que lui avait donné son oncle lors de leurs adieux, Kolohuqi prit place dans une chambre, à l'auberge. Épuisé par son trajet, il s'endormit sans même casser la croûte et cette nuit-là, il rêva du vieillard.

Le lendemain matin, Kolohuqi se réveilla, l'esprit clair. Il défit son baluchon et tomba dessus. Le mystérieux paquet qui lui avait été remis à la mort de ses parents. Secoué, il n'avait jamais eu la force de l'ouvrir pour voir ce qu'il contenait. Mais aujourd'hui, il se sentait prêt à tout. Il commença donc à effleurer de ses doigts le linge qui recouvrait la boîte puis l'ouvrit. À l'intérieur, un livre à la couverture noirâtre et une enveloppe cachetée : « Mon Kolohuqi, Si tu lis cette lettre, c'est que ton père et moi-même ne sommes plus de ce monde. Le messager qui t'a apporté ce paquet t'a probablement dit que nous nous sommes faits surprendre par une troupe de bandits. En réalité, il s'agit d'un de malfaiteurs avec qui nous avons eu quelques affaires par le passé. Tu ignores bien des choses sur tes parents… Tôt ou tard, nous savions qu'ils reviendraient nous faire payer la monnaie de notre pièce. Et ce genre de dette se paie de sa propre vie… Je sais ce que tu portes en toi, je le porte également. Tu as ce don, ce talent qui te permettra d'être plus fort que les autres. Nous t'avons envoyé chez ton oncle pour te protéger de ce jour. Ce présent qui t'a été remis te vient de ton grand-père. Si un jour tu ressens le besoin de déchaîner la colère qui sommeille en toi, si tu dois te défendre, ouvre le grimoire. Nos jours son comptés. Ton père et moi t'aimons très fort. Deviens un beau jeune homme, Kolohuqi ». Les dernières lettres des mots de sa mère semblaient avoir été bâclées, griffonnées.

À la lecture de ces mots, Kolohuqi sentit son cœur battre puis se serrer. Les larmes coulèrent sur ses joues rougies par le froid et il hurla, seul dans sa chambrette mal entretenue. Qui était-il donc ? Quel était ce don ? Avait-il mérité une telle vie ? Les questions fourmillèrent dans son esprit et un vent de colère souffla en lui. Cette même rage qu'il avait toujours réprimée au fond de son âme. Il agrippa le grimoire et, sans réfléchir, l'ouvrit. Des lignes d'incantations. Une langue inconnue qu'il avait pourtant l'impression de saisir. Comme envoûté, possédé, il lut quelques passages à voix haute et sentit son corps se convulser, les murs de la pièce osciller autour de lui. Le cœur palpitant dans la poitrine, les yeux exorbités par la douleur, Kolohuqi s'effondra sur le lit. Il se réveilla quelques heures plus tard, la tête embrumée d'idées inconnues, de sensations diverses. Il se dirigea vers le point d'eau attenant à sa chambre et tâcha de se rafraîchir. Lorsqu'il releva la tête, il vit le reflet de son visage dans le miroir. Ou plutôt, ce qui avait été, autrefois, un visage. Sa figure toute entière avait été déformée ; comme brûlée, la peau de ses joues et de son front partait en lambeaux, les commissures de ses lèvres paraissaient avoir été tailladées laissant apparaître des trous d'où on pouvait voir ses dents jaunies, ses yeux cernés de rouge avaient pris une teinte vitreuse… L'image qu'il renvoya – sa propre image ! – l'effraya. Il était devenu un monstre. À l'instant où il se découvrit, on vint frapper à la porte de sa chambre. C'était la fille de l'aubergiste qui, étant donné qu'elle ne l'avait pas vu sortir depuis plusieurs heures, se demandait si tout allait bien, elle allait entrer apporter le déjeuner. « NON ! », brailla-t-il d'une voix rauque qu'il ne reconnaissait pas. À peine eut-il le temps d'enfiler son capuchon de voyage et de se tourner que la jeune fille entra dans la pièce, abasourdie. Ni une, ni deux, Kolohuqi attrapa le peu d'affaires qu'il tenait sous sa main et bouscula la femme pour s'enfuir. Le visage masqué par sa pèlerine, il quitta rapidement Olfren pour se diriger vers les bois qu'il avait traversés la veille.

Kolohuqi s'empressa de retrouver le vieillard qu'il avait croisé. Lorsqu'il arriva devant sa cabane, comme pris d'hystérie, il cria à travers les bois : « Où êtes-vous ? Dites-moi où vous êtes ! Qu'est-ce qu'il m'est arrivé ? Sortez et dites-moi ce qu'il m'arrive ! Qu'est-il arrivé à mon visage, à mon esprit ? Ouvrez-moi ou je vais devenir fou ! ». Sur ces mots, le vieux ouvrit la porte sans un mot et laissa Kolohuqi entrer chez lui.

« Que m'avez-vous dit lorsque vous m'avez vu marcher hier ?
— …
— Dites-moi ce que vous savez ! »

Le vieillard avait pris son temps pour trouver les mots. Il avait machinalement préparé une boisson chaude à son drôle d'hôte et s'était assis face à lui, son vieux visage ridé implacable. « Tu as en toi les qualités d'un mage noir, jeune homme. Il ne tenait qu'à toi de déchaîner les forces qui t'entraînent depuis ton enfance vers la colère et tu l'as fait, petit ». Il marqua une pause puis : « Ce visage est celui de ta colère profonde. J'ai tenté de te prévenir, hier. Un jeune homme tel que toi n'est pas fait pour une vie de citadin. Reste ici. Je vais t'apprendre ce que je connais des arcanes ».

Et les années passèrent. Kolohuqi vécut avec le vieillard jusqu'à ce qu'il rende son dernier souffle et devint alors maître de la cabane du fin fond des bois. Là où peu de monde passe. Là où les seules âmes qui rôdent sont des âmes tiraillées, en quête d'une main et d'un esprit mystique qui saura les arracher au sort tragique qui les attend. En près de dix ans, il apprit à utiliser son don et son grimoire et devint un talentueux invocateur de goule. Il confectionna un masque blanc immaculé pour préserver la vision de son immonde visage aux âmes errantes et devint une sorte de medium ambulant, à la fois fascinant et effrayant, que les habitants des environs visitent pour des séances occultes en échange de deux, trois sous. Certains prétendent qu'il ne vaudrait mieux pas croiser son chemin, d'autres en parlent comme d'un mage bienveillant capable d'entrer en contact avec n'importe quelle âme défunte… Nul ne sait qui est véritablement "Kolohuqi le féticheur".



QUI ETES-VOUS DERRIÈRE L'ECRAN ?


Prénom : /
Age : 22 ans en décembre si tout va bien.
Sexe  : Oui, j'aime bien ça.
Passions : Les romans chelous, les mangas de hipster, la science-fiction, le jeu de rôle, les films d'animation, les jeux vidéo et le café.
Connaissez-vous Fire Emblem ? : Ouip, j'y ai joué un peu…
Comment avez-vous connu le forum ? : Un péon m'a filé l'adresse…
Un petit mot pour la route ? : Nope, rien à dire de plus.

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An Hyi
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MessageSujet: Re: Kolohuqi le mage noir   Mer 2 Sep - 15:38

Bonjour. Fiche sympathique, je n'ai rien à redire, tout est bon.
Tu es validé !
Tu peux dès maintenant commencer à RP. N'oublie pas non plus de plus à créer ta fiche personnage. Voilà voilà.
Tu as 2 en réputation. Ton personnage est assez connu et ni vu comme bon, ni méchant =)
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Kolohuqi le mage noir
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