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 [Solo] Petite sœur tu n'es plus. . .

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Elézim Luville

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MessageSujet: [Solo] Petite sœur tu n'es plus. . .   Mer 30 Sep - 22:07

« Petite sœur tu n’es plus . . . »


Le groupe que je venais d’intégrer était sympas. Les gens se complétaient et la Reine était une grande souveraine. Néanmoins, durant un petit moment je restais dans le vague. Quelque chose manquait. Et cette chose c’était de savoir où était ma sœur et ce qu’elle faisait. C’est ainsi que je partais pour un petit voyage. J’allais retourner à mes racines. Là où j’ai grandis. Je n’y étais pas retourné depuis ce jour. Je ne cessais de m’interroger. Depuis sa disparition. Je l’avais cherché pendant des jours entiers. Pas une trace d’elle. Que c’était-il passer ce jour-là ?

« Je ne trouverai le repos que lorsque je la retrouverai. »

Ces mots. Je les avais prononcés, et je ne cessais de les prononcer intérieurement. Est-elle morte ? A-t-elle été enlevée ? Recueillit ? Voici les questions qui me hantaient, ça et les visions que je ne saurai oublier du cataclysme.

Après quelques jours de marches. J’étais arrivé à côté de la forêt de mon enfance. Sur le chemin, je récoltais des fleurs. Une vingtaine. Une pour chaque personne. Un flot de larmes que je n’arrivais pas à contenir submergeait mon visage, quand je me recueillais devant les tombes, des gens qui autrefois étaient mes voisins, mes amis, ma famille et ma moitié. Je restais ainsi comme ça pendant une journée entière. 

La nuit commençais à tomber. Je décidais donc de m’installer dans un arbre, non loin de ce qui était avant un petit village.

On ne pouvait pas dire, qu’en ces lieux, mon sommeil était de tout repos. Je me voyais ensanglanté, tout ce qui était autour de moi n’était que chaos. J’entendais des gens crier. Et à ce moment-là, tous étaient à mes pieds. Méconnaissable et me suppliaient de les sauver. La seconde d’après je les voyais sortir de leur tombeau.

« Tu nous as abandonné. . . »

« NOON ! »

Le réveille était brusque. Dégoulinant de sueur et respirant à toute vitesse, je voyais au loin des silhouettes, des ombres bougés ainsi que de la lumière. Je descendais de mon arbre, et m’approchais. Des gens étaient en train de creuser là où tous reposaient en paix. A ce moment-là, je ne me rappelle presque plus de rien. Je me voyais courir dans leur direction et décoché des carreaux sur eux. Et puis rien. Le trou noir.


Quand j’ouvrais enfin les yeux, j’avais un affreux mal de crâne. Et des corps sans vie gisaient à mes pieds. Leur état de décomposition prouvait qu’il n’était pas mort depuis peu. J’entendais des gens parler, ils n’avaient pas remarqué que je m’étais réveillé.


« Bordel, y’a rien d’intéressant là-dessous ! »

« Bah fallait t’attendre à quoi, c’est un coin paumé ici. Sinon c’est qui ce morveux qui nous a attaqué. Si je n’étais pas arrivé à temps, on aurait pu voir la lune à travers ta tête. »

« J’en sais rien, peut-être qu’il connaissait ses cadavres. On a cas l’amener au camp, il sait peut-être des choses. Sait-on jamais. »

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Elézim Luville

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MessageSujet: Re: [Solo] Petite sœur tu n'es plus. . .   Jeu 1 Oct - 21:51

« La mort par le feu. . . »


Le voyage dans leur chariot me parut extrêmement long. Je faisais semblant de dormir. Même si la fatigue guettait le bon moment pour m’achever. Et mon mal de crâne n’arrangeait pas les choses. Les deux malfrats, parlaient de tout et de rien, quand l’un d’eux m’interpella. Il venait de parler d’une jeune fille. Il comptait la corrigée en rentrant, car elle faisait mal ses tâches attribuées. Une jeune fille ? Le sommeil gagnait sa bataille.


A mon réveille, j’étais maladroitement ligoté à un poteau. Je regardais discrètement autour de moi. Je voyais des cages, il y avait des personnes dedans. Une table devant moi. Ainsi que mon arbalète posée dessus. Par-dessous la table je pouvais voir trois hommes discutés entre eux.
*Où est-ce que je suis ?* Je pensais à beaucoup de questions. Quand je découvrais par stupéfaction que mes carreaux d’arbalètes étaient encore sur moi. Décidément, ces lascars étaient vraiment les pires qui soient.


Aussi discrètement que possible, j’attrapais un de mes carreaux et commençais à couper mes liens qui n’étaient pas serrés à fond. Une fois fais, j’attendais que les brigands soient affairés à autre chose pour me lever et attraper mon arbalète. Maintenant presque en pleine possession de mes moyens, j’examinais la situation. L’un était occupé à tourner de la viande à la broche au-dessus du feu de camp. Un autre était allé dormir. Quant au troisième, il parlait dans son coin. Je n’arrivais pas à déterminer avec qui.


Je décidais donc d’une approche plus ou moins discrète. Si j’étais assez rapide, je pouvais faire ce dont j’avais décidé et me cacher à temps. Ainsi je pouvais les tuer les uns après les autres sans me faire repérer.


Je marchais d’un pas léger, inaudible, et d’un violent coup de pied dans le dos, j’envoyais valser le cuisinier dans le feu. A la seconde d’après, j’étais caché immobile entre des caisses, et des sacs de provisions. Les cris du bûcher ambulant attiraient tous les regards. Malheureusement pour eux. C’était déjà terminé. L’homme était gravement brûlé au visage et au torse, s’il survivait, il ne pourrait probablement plus vivre comme avant. Quant aux deux autres, ils étaient plus ou moins effrayés. 


Quand ils apercevaient enfin, que je n’étais plus là où je devais être. Ils se mettaient à être paranoïaque, au moindre bruit ils se retournaient et cherchaient. Grave erreur de tourner le dos à leur adversaire. Un carreau se logeait dans le crâne d’un bandit, qui en s’écroulant laissait échappé un râle grave et long.


"Bordel !!!"


C’est alors que le dernier pris de panique, courrait vers les cages, et prenait en otage une jeune fille, ou devrais-je dire une enfant. J’aurai pu reconnaître ce visage et ces cheveux entre mille. Cette petite fille pleurait, et criait un nom. Mon nom.


« Elééééé !!! »


 Mon sang ne faisait qu’un tour, en deux trois pas bien mesurés. Je tirais droit dans l’abdomen à découvert de ma cible. Qui, s’écroulait de tout son long sur le dos, en beuglant comme du bétail. C’est à ce moment, que pris de sanglots, je m’approchais de cette petite fille et la serrais dans mes bras. Elle pleurait de plus belle.


« Je suis là. . . »


Malgré mon vécu au niveau de la chasse et de la traque. Je n’avais pas fait attention à un point des plus importants. On dit qu’une meute de loup ne reste jamais très loin des uns des autres.


Hors je n’avais pas vérifié s'il n’y avait que trois bandits. Et après avoir compté les couchettes disposées un peu partout dans le camp. Je comprenais mon erreur. Des bruits de pas se faisaient entendre dans la forêt. Et je n’avais pas le temps de m’enfuir.


« Benio, ton grand-frère à quelque chose d’important à régler, vas te cacher dans ces buissons, et ne bouge sous aucun prétexte. » 



Je restais immobile au milieu du camp, arme chargée et prête à être utilisée.

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MessageSujet: Re: [Solo] Petite sœur tu n'es plus. . .   Ven 2 Oct - 21:50

« Pour Benio. . . . »



Benio se précipitait dans les buissons. J’étais seul dans ce camp maintenant silencieux. Malgré ce silence et les yeux rouges à cause des larmes. Je savais où les ennemis étaient. Un, non deux, attendaient derrière les arbres devant moi, deux autres attendaient le moment propice pour m’attaquer par surprise. J’avais tous les sens en alerte. Je contrôlais ma respiration à un point qu’on aurait dit que je ne respirais plus du tout. 


« CRAC »

Une branche venait de craquer dans mon dos, ils avaient décidé de passer à l’action, malheureusement, je réagissais au quart de tour. L’adversaire gisait sans vie un carreau dans l’œil.
Les autres ne tarderaient pas à suivre. Je me précipitais vers le second à toute vitesse, rechargeant en même temps. De par ma vitesse et la stupéfaction de voir son ami à terre, il n’avait pas eu le temps de réagir. Un coup de pied dans le genou, le faisait se plier en deux. Un carreau finissait le travail. Je n’étais pas du tout dans mon état normal. Tuer était la priorité.




Mais même avec mes sens en alerte, je n’avais pas vu l’un des bandits restant se faufiler dans mon dos et me porter un coup à la tête. Une poussée d’adrénaline, me faisait bouger avec difficulté, je prenais de la distance et regardais mes adversaires d’une colère que je ne connaissais pas. Une partie de moi-même qui m’était alors inconnue.




« Amenez-vous, vous allez finir comme vos cinq amis de toute façon. »




Je prenais appui sur un siège et tirais un carreau dans le cœur de mon adversaire. Enfin, c’est ce que je visais, mais celui-ci réagissait plutôt bien et parvenait donc à éviter la plaie mortel, c’est son bras qui prenait donc le projectile.

Quant au second, il venait de sortir sa lame. Il voulait en finir, qu’il en soit ainsi. Des brigand aussi mal préparé à un combat ne méritaient pas de mourir, sur le moment en tout cas, c’est ce que je pensais. Le premier s’avançait d’un pas décidé, mais trop lent à mon goût, d’un coup d’arbalète bien placé dans la tempe je déséquilibrais mon adversaire, et clouais son pied au sol. Je l’entendais hurler. D’un autre coup sur la tête je l’envoyais dans les bras de Morphée. Le dernier bandit, ne demandait pas son reste. Il déguerpissait à toute allure dans les bois. Il ne reviendra jamais dans les parages à mon avis.


C’est à ce moment, que je sentais une douleur dans mon ventre. Je regardais et je voyais que la lame de mon adversaire n’avait pas loupé sa trajectoire. Quelle poisse. La poussée d’adrénaline ne faisait plus effet, je tombais comme une masse. Toujours conscient, j’entendais des pas précipités se dirigés vers moi. *Le bandit ? Merde. . .* je sombrais dans l’inconscient, mes rêves étaient troublant, ils disaient à la fois tout et n’importe quoi. Je n’en saisissais pas le sens.

Puis j’ouvrais les yeux. La douleur était toujours présente, mais à mon étonnement, j’étais couvert de bandage à la tête, et sur le torse. Ma sœur pleurait de joie, en voyant que je me réveillais.

« Grand-frère, snif »


Des personnes, étaient afférés à se disputés sur ce qu’ils voulaient faire de cet homme. Quel homme ?

Je me levais avec difficulté, et demandais ce qu’il se passait ici. J’étais visiblement encore dans le camp des brigands, et l’aube commençait à se lever. La population, était agglutinée à une cage. Le dernier brigand que j’avais vu était inconscient à l’intérieur.

« Euh, excusez-moi, qui êtes-vous ? »

« Notre sauveur est réveillé », déclara l’un d’eux.

Le sauveur ?


« Nous étions enfermés ici depuis un petit moment maintenant, nos familles devaient de l’argent à ces gens. Et comme ils ne pouvaient pas payer ils nous ont kidnappés, et séquestrés ici en attendant des rançons. »

Je comprenais mieux la situation. Enfin, pour ce qu’il y avait à comprendre. Je voyais sur la table un livre, qui semblait être un livre de compte. Quand je l’ouvrais pour le feuilleter. Je découvrais avec stupeur, que mon village devait beaucoup d’argent à ces criminels. Et je commençais aussi à comprendre la disparition de ma petite sœur.


Nous restions là pendant un ou deux jours. Le temps que je me sente mieux, et de savoir toute l’histoire. Visiblement ce camp n’était qu’un avant-goût d’une grande organisation qui sévissait en Ravey. Il fallait que j’en parle au plus vite à la Reine. 


A l’aube, je quittais les personnes, jadis prisonnier, ils allaient enfin être libre. Je leur disais que si un jour ils avaient besoin d’aide, ils n’avaient cas me quérir. Je les aiderais volontiers.

C’est ainsi que je prenais la route, bien que convalescent, avec ma sœur. J’étais tellement heureux. Sur tout le chemin de retour, je ne pouvais m’empêcher de sourire, et de jouer avec elle. Les jours sombres étaient désormais derrière moi. Il fallait maintenant que je présente ma seule famille au reste du groupe. Elle ne sera plus jamais en danger. Enfin c’est ce que j’espérais.

Pour le moment, je profitais de ces moments de retrouvailles.



END

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