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 Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.

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Krauz Nightmare

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MessageSujet: Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.   Ven 25 Sep - 16:30

La nuit était belle, comme ces soir où les créatures les plus sombres sortaient de leur tanière. Le ciel était dégagé et la lune brillait, elle resplendissait pour éclairé le marais. Les arbres, magnifique en journée semblaient se déformer Lorsqu'on s'y promenait en dessous. Les rayons lumineux rassuraient les rare passant qui s'y aventuraient.


-C'est par les nuits les plus belle que les impures sortent, racontait l'épouvanteur.

Assis sur un rocher, il contait une histoire étrange aux brigands qu'il avait rencontré sur son chemin. Krauz, était arrivé le jour même. 

On dit d'ici que les aventuriers qui osaient s'enfoncer dans cet étrange marais, n'en ressortaient que rarement. Et pourtant, vous mes amis, vous êtes encore vivant, continuait-il. 

Le ciel avait l'air de se couvrir alors que son visage plonger dans l'ombre de sa capuche attirait l'attention de ses interlocuteurs.

Ce soir, alors que vous êtes de sortis pour trouver de malheureux voyageurs et satisfaire vos besoins, d'or et de biens précieux, une créature vivant prêt du marais cherche et chassera les premiers venu.

Il y avait de légères secousses qui plongeaient les Brigands dans un doute incomparable. Rapidement la peur les gagnait.

Voyez-vous, ce soir, le sang coulera, mais ce ne sera pas le mien, ni celui de voyageurs honnêtes. La créature est proche et sens vos battement de cœur s'intensifier. Elle approche, lentement. Elle ne vous vois pas, elle entendant juste votre âme ne voulant qu'une chose. Fuir.

Les arbres s'agitaient et leur branches dansaient tandis, qu'une créature imposante semblait se rapprocher. Avait-il raison?

Mais vous ne pouvez pas fuir, ni bouger, car votre peur est tel que vous êtes immobilisé. Vous êtes perdu dans un doute sombre et froid, car la mort approche et vous le savez.

Krauz ne semblait pas avoir peur, au contraire il était si calme que cette histoire ne devait être qu'une légende. Bientôt, alors que l'un d'entre eux dégainait sa dague, un monstre aussi grand qu'un arbre déboula de la forêt. Ses grognements animait maintenant Le Bourbier. Une brume se leva et tout le monde disparut. L'un des Brigands hurla, son âme s'était envolé de son corps. Vite et imprécis, leur archer tira des flèches hasardeuse. Un autre cria. Puis la brume s’envola découvrant une place vide. Il n'y avait plus de monstre, juste deux corps inerte de gens mal intentionné au sol. Krauz était passé où?

Une voix inquiétante, rappelant celle de l'épouvanteur s'élevait:

-C'est ainsi que la lune décida de prendre la vie d'un mal qui devait cesser de tourmenter le peuple.

Krauz se trouvait derrière le dernier survivant. Il enfonça la dague qu'il avait prise au brigand et laissa pour mort l'archer. 

Avez-vous sentis ce vent glacial qui caressait votre visage? Elle annonçait l'arrivé de la mort. 

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Nancy Alfreed

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MessageSujet: Re: Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.   Ven 25 Sep - 19:12


Urk. Argh. Beu--. Ce sont les plaintes que je n'arrête pas de pousser depuis un petit moment déjà. Si jamais j'attrape ce mécréant, je lui démonte la tête !

Où suis-je ? Ça pue, ça colle, on n'y voit rien ! L'atmosphère humide et inquiétante baigne dans un brouillard épais, me laissant imaginer ce qui peut bien y avoir au sol. Boueux, meuble, je m'enfonce à chacun de mes pas sur ce terrain instable, ce qui ne me rassure pas le moins du monde. Ah ! Je viens de comprendre, je suis entrée dans le Bourbier, en pleine nuit. Je suis maudite.

Bon. Une fois arrêtée, je scrute les alentours pour m'approcher de l'arbre le plus proche. J'arrache une branche, puis je la secoue au cas où des calamités animales miniatures se trouvent dessus - insectes - avant de poser ma main sur une de ses extrémités. Un peu de concentration, et une flamme se mit à jaillir du bout de bois, on y voit mieux comme ça.

Maintenant rassurée par la fine lumière, je continue mon chemin sans vraiment savoir où aller. Plusieurs dizaines de minutes sont passées, mais impossible de trouver la moindre trace de civilisation. Des petits cris s'élèvent des environs, les habitants de ces lieux n'ont pas l'air très amicaux. Je veux sortir d'ici...


Nancy "Hooooy ! Sale bandit, si je t'attrape tu vas passer un sale quart d'heu-- !"

Inconnu "AAAAARGH !!"

Nancy "WAAAAAH !!"


Surprise, abasourdi, j'en tombe à la renverse. C'était quoi ce cri ?! Mais plus important, je me relève aussitôt, mon bras et mon postérieur recouvert de boue froide, gluante et humide, c'est dégueulasse. Par pur sentiment de curiosité - non, pas de peur - je m'avance vers la source de cet effroyable écho. Lentement mais surement, j'hésite entre demander s'il y a réellement quelqu'un ici, ou me faire discrète pour ne pas tomber sur une créature inconnue. Mais alors que mes pas dessinent une droite à la vitesse de la lumière pour un escargot, un autre cri retentit. Puis un autre, et encore un. Quelque chose me dit que finalement, suivre ces voix n'est pas l'idée du siècle. Mais que faire ? Rebrousser chemin ne servirait strictement à rien, et avancer ne semble pas être la route la plus sûre non plus. Qu'est-ce que j'raconte ? Je suis une mage, je connais tout ce qu'il faut savoir sur l'utilisation de la magie du feu, je n'ai rien à craindre !

Prenant mon courage à deux mains - la torche aussi - je reprends ma marche vers les sons d'épouvante. Il ne me faut pas longtemps avant d'apercevoir une silhouette, celle d'un homme à priori, environ de la même taille que le roublard que je coursais. Aigrie, furieuse, je m'approche de lui avec un pas rapide avant d'aller chopper le col de son haut rapiécé.


Nancy "Je te tiens maintenant ! Tu vas me rendre tout de suite ma WAAAAAAAA !!"


A peine eus-je le temps de tirer sur le vêtement que le corps tombe au sol sans retenue. Pas de doute dessus, il est mort. Oh ma Déesse ! Dans quoi je me suis fourrée ?! Pour couronner, des bruits de pas s'intensifient dans ma direction, des pas lourds et lents. Je tends ma torche vers l'avant, la silhouette se rapprochant dangereusement de moi. Impressionnée, je retiens mes lèvres avec toute la force de mon esprit, histoire d'éviter de réveiller toutes les formes de vies présentes en ces lieux avec mon potentiel cri de terreur, hm, je veux dire, d'appréhension.


Dernière édition par Nancy Alfreed le Ven 25 Sep - 22:56, édité 1 fois
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Erell N. Konil

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MessageSujet: Re: Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.   Ven 25 Sep - 21:45

Erell ne savait pas trop où elle allait, elle voulait sortir au plus vite du Bourbier ne souhaitant pas tomber sur les créatures étranges et dangereuses qui y vivaient. Elle avançait prudemment dans le noir, essayant de ne pas tomber, ce qu'elle avait déjà fait plusieurs fois. Elle était trempée et surement un peu sale elle ne pouvait pas bien voir dans la nuit. Alors qu'elle venait de glisser sur une plaque d'herbe et qu'elle s'était accrochée à une branche pour ne pas tomber elle entendit des cris, des cris horribles, poussés par des hommes, des cris d'horreurs qui déchiraient la nuit. Elle avait l'impression qu'ils venaient de derrière elle et elle se mit à avancer rapidement droit devant elle, elle savait qu'elle pouvait tomber mais subitement elle avait peur que ces cris n'étaient l’œuvre d'une bête des marais et elle n'avait pas du tout envie de se trouver sur son chemin.

Mais elle aurait dû se méfier, ces marais étaient traites et les cris ne venaient pas de derrière elle mais de devant, et elle courait droit au danger sans le savoir. Elle déboucha sur une espèce de clairière un peu éclairée par des rayons de lune, elle semblait déserte, mais soudain elle trébucha sur quelque chose, il lui sembla que c'était un tronc ou une grosse racine, mais en se retournant pour regarder, elle vit que c'était un corps, un mort. Elle paniqua et recula rapidement, les yeux grands ouverts, et elle comprit que les cris qu'elle avait entendu venaient de là.

En se relevant elle remarqua qu'à l'autre bout de la clairière se tenait une personne avec dans sa main une espèce de torche. Elle sortit son tome pour préparer une illusion, mais elle remarqua qu'elle semblait presque autant effrayée qu'elle. Elle s'approcha un peu mais en restant à bonne distance pour ne pas se faire blesser par la personne.

- J-je .... Vous savez ce qu'il s'est passé ? ...


Dernière édition par Erell N. Konil le Lun 2 Nov - 1:14, édité 1 fois
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Krauz Nightmare

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MessageSujet: Re: Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.   Dim 27 Sep - 17:13

Oh... Désespoir, oh... Agonie, merci de nous avoir emmené des sujets de tourment, pensait l'épouvanteur en voyant les deux aventurières arriver. La lune s'était perdue derrière les nuages pendant un instant pour laisser le temps à Krauz de plonger dans les ténèbres quelques secondes plus tôt. S'il avait été vue, peut être aurait-il été attaqué. il lui faudrait un peu de temps pour récupérer de se combat. Bien que cours, il fut épuisant. Il essayait de rester dans l'obscurité et d'observer ce qu'il adviendrait des deux femmes. 

L'une semblait vouloir attraper ses brigands, mais malheureusement pour elle quelqu'un s'en était déjà chargé. L'autre, bien que maladroite n'avait pas l'air très costaud, peut être que le livre qu'elle tenait à la main quelques instant auparavant était un livre de sorts. Il fallait qu'il en sache un peu plus sur ses deux personnes.

Etaient-elles seules? Des éclaireurs? Ici? Non, impossible. Devait-il se rapprocher pour mieux discerner leur visage? Ou alors tout simplement détenir une conversation civilisé avec elles.

Un homme s'avança alors plongé à moitié dans l'obscurité, on ne verrait que le bas de son corps.

-On dit que la mort, bien que froide, réchauffe le cœur de certains. On dit que celui qui tue est condamné à côtoyer la mort de près.

Il s'avança encore laissant son visage dans le noir.

Avez-vous déjà sentis le sang chaud d'un homme couler sur vos mains? Avez vous, déjà sentis l'odeur d'un corps en putréfaction?

s'était un homme âgée qui devait avoir dans les 80 ans. Bien qu'il avait l'air vieux, il semblait tenir la forme. Il avança encore un peu pour que l'on puisse voir son visage barbu. Il riait.

Bien sure que oui, vous empesté la mort à des kilomètres et vous avez emmené avec vous les pires monstres du Bourbier.

C'est alors qu'une masse sombre attrapa le bougre et l'emmena. Ses crient étaient épouvantables. Est-ce qu'elles l'aideraient?

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Nancy Alfreed

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MessageSujet: Re: Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.   Lun 28 Sep - 14:28


A l'arrivée de la voix dans mes oreilles, je prends une grande inspiration avant de plaquer les deux mains devant ma bouche pour m'empêcher de crier. De ce fait, la torche tenue dans ma main droite tombe avec désespoir sur le sol boueux, s'éteignant par la même occasion. Cela dit, j'eus le temps de voir à qui appartenait cette voix, et constatait que je n'avais nul besoin de trembler comme une feuille - une danse ancienne qui effraie les mauvais esprits, oui oui. Je ramasse le bâton avant de le rallumer de la même manière que précédemment, et voit ainsi plus clairement le visage de l'autre inconsciente qui se trouve dans la même situation que moi. Elle avait dit quoi déjà ?


Nancy "N-Non, je ne sais pas du tout... Vous êtes perdue vous au--... Vous êtes perdue ?"


Moi ? Perdue ? Non sens. Il se trouve juste que rebrousser chemin dans ce marais la nuit est plus compliqué que prévu - mais oui. En l'espace de quelques secondes, j'observe la silhouette de la personne qui se tient en face de moi. Une jeune fille aux cheveux longs, au visage angélique et la taille impressionnante - ce n'est pas tous les jours que je rencontre quelqu'un de plus petit que moi. Elle doit sans doute être plus jeune que moi, raison de plus de ne pas lui montrer mon... ma... quoi déjà ? Quoi qu'il en soit, il faut sortir d'ici au plus vite.

Même pas le temps de relever la tête, que des jambes jaillissent de la pénombre, pour pénétrer dans le bain de lumière lunaire. Est-ce le meurtrier qui a engendré ces cris d'agonie que l'on a entendus ? Est-ce une autre victime ? Sa démarche et sa voix me permettent de douter de la deuxième option.


Inconnu "On dit que la mort, bien que froide, réchauffe le cœur de certains. On dit que celui qui tue est condamné à côtoyer la mort de près. Avez-vous déjà senti le sang chaud d'un homme couler sur vos mains? Avez-vous déjà senti l'odeur d'un corps en putréfaction ?"


Est-ce que cet homme est fou ?! Au fur et à mesure qu'il s'approche, je recule, en tenant la main la jeune fille à côté de moi. Notre interlocuteur est un très vieil homme semblant bien tenir sur ses jambes, ce qui le rend le tout assez effrayant. Son rire désarticulé n'arrange pas la situation, mais le fait qu'il se fasse happer juste après, non plus. Juste derrière, les mêmes cris, les mêmes plaintes, ce qui a dévoré tous ces hommes jusqu'à présent doit se trouver juste devant nous. Ok, unique plan A.


Nancy "Il ne faut pas rester là !"


En tirant l'autre fille par la main, je me mets à courir dans la direction opposée à celle où se tenait le vieil homme. Quoi qu'il se soit passé, il est sans doute trop tard pour lui, et nous sommes les prochaines sur la liste. Je cours, je cours, je cours sans m'arrêter, vérifiant que je tienne toujours la main de l'adolescente. Tout ça ne me dit rien qui vaille ! Ce qui habite les marais me parait inhumain, pour tuer d'une manière aussi désordonnée mais aussi rapidement.

Environ cinq à sept minutes plus tard, on s'arrête dans une autre clairière au sein du marais, bercée par la présence continuelle de la Lune. Essoufflée, épuisée, je pose une main sur mon genou, en scrutant autour de nous qu'il n'y ait personne à proximité. Si seulement je pouvais courir plus longtemps. Il faudra que je m’entraîne plus sérieusement une fois retournée en ville. Mon regard se pose alors sur celle qui m'accompagne malgré elle.


Nancy "Est-ce... *respire* Est-ce que ça va ?..."
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Erell N. Konil

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MessageSujet: Re: Aussi belle et cruelle que la mort. La lune.   Jeu 1 Oct - 17:38

Erell n'eut pas le temps de comprendre ou plutôt de voir à qui était la voix qui venait de son dos, l'autre fille voyait toute la scène elle, et son visage paniqué était loin de rassurer la jeune fille. Elle entendit les bruits horribles qu'elle avait déjà entendu plus tôt, et elle sentit une sueur froide lui couler dans le dos, la peur la paralysait, elle voulait se retourner pour voir ce qu'il venait de se passer mais elle avait aussi envie de fuir à toute vitesse, mais la peur la clouait au sol. Elle entendit à peine l'autre fille lui parler que déjà elle lui prenait la main et la tirait derrière elle, s'enfuyant dans la direction opposée des bruits. Elle reprit un semblant de conscience et se mit à courir à toute vitesse également, elle connaissait les légendes sur les créatures des marais et elle n'avait aucune envie de tomber nez à nez avec l'une d'entre elle ; elle manqua de trébucher quelques fois, mais l'autre fille lui tenait la main si fort qu'elle l'empêchait de tomber.

Quelques minutes plus tard, qui lui semblèrent des heures, elle s'arrêtèrent dans une autre clairière, plus petite, moins humide et mieux éclairée que la précédente. L'autre fille lui lâcha la main essoufflée, et Erell tomba à genoux au sol, essoufflée elle aussi, elle regardait autour d'elle pour vérifier qu'elles n'avaient pas attiré d'autres créatures, ou bien même que la bête qui avait fait ces bruits monstrueux ne les avait pas suivies. Mais tout était silencieux autour d'elles, on entendait le vent s'engouffrer entre les arbres. Elle leva le regard vers l'autre fille qui venait de lui demander si elle allait bien.

- J-je vais bien ... et vous ?
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